Une cathedrale de douceure dans un monde de pleurs...

Une cathedrale de douceure dans un monde de pleurs...
Voila la cathedrale de mon être...?

# Posté le mardi 20 juin 2006 12:45

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 15:29

Acienne Rose

Acienne Rose
Qu'est-ce donc sur tes lévres
Que cette pâleure funeste?
D'abitude roses comme la fleure,
Au jour d'hui blanches comme la craie.
Ton corps taillé par l'orfévre
Reste crispé par la peste.
Sur ce corp je pleur
Toutes les folies que j'aimerais,
En punition des maux qui te touchent,
Et dont je n'ais pus te décharger.
Mort prend moi pour elle!
Mort prend moi la vie,
Femme redéscend du ciel,
Pour toi, a Charon, je donne ma vie.
Ma bouche collée a ta bouche,
pour empéché ta vie de s'en aller!

Revien moi que je m'en aille!
Revien leur qu'il ne pleur plus.
Revien là, vivre ta vie.
Revien et prend ma place!

Je part a ta place vaille que vaille!
Je part, que je ne te pleur plus.
Je part, pour l'endroit impie.
Je part pour que tu ne t'en aille!

# Posté le mercredi 28 juin 2006 08:31

Modifié le samedi 26 mai 2007 11:04

A vous de trouver un nom

Un jour
Un débat
Une année
Un monde
Un pour
Une loi
Une amitié
Une onde
Une vie
Un amour
Un corp
Un ésprit
Tout sa pour quoi? Persone ne le dit.
Tout sa pour toi, pour moi, pour nous, pour toujours.
Tout ça, et seulement ça, mais quoi d'otre encore?
Tout ça et rien d'otre, c'est tout, ne vas pas chercher plus loin dans la vie.
Lor-D-Eath

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 08:45

La Main de l'Effroie

Quelque chose chaud et doux,
Me grife le corp et me glace le sang...
Une main aux doigts longs et fins.
Une main macabre,morte et enterrée,
En même temp tellement vivante; fragile d'un défun.
Ta main qui enferme mon coeur et le torture.
Ta main éfleure mon âme et a toi je me dévoue.
Elle me lacert le coeur et ma vie entiére en dépend.
Toi, aussi dure que la pierre
Et aussi douce que l'éthere.
Toi aussi rude que l'hiver
Et aussi prude que l'enfer
Tu plante ta volonté dans mon corp.
Tu m'impose ton culte par hypnose.
Tout ça avec l'hydeuse partie de ton corps.
Cette chose comme un glaive, la brandis puis sur l' ame la reposes.

Cette Epée de Damoclés, pendue au dessus des vies.
Que tu aime balancer dangeuresement dans les coeurs.
Ton jeux sadique favori:
Tu nous torture jusqu'aux pleurs,
Tu nous eméne avec toi,
Nous traines hors de la vie,
Ta meilleure énemie, lésbienne complice dans l'éffroie.
Mais tu resteras seule, mal aimée, crainte par nos vies.
Toi qui vole ses jouet a une fillette joueuse et Insouciante,
La petite fille grandira en tes méfais,
Alor prendras tu gare à a ses réponses insolentes?

Ta main aux doigts longs et fins.
Ta main morte et enterrée.
N'aura plus les vivants et, fragile, se brisera enfn
Pour ne plus jamais hanter les ésprits damnés.

Lor-D-Eath

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 09:15

Modifié le jeudi 02 novembre 2006 09:56

Les Litanies de Satan

Les Litanies de Satan
Ô toi, le plus beau et le plus savant des Anges,
Dieu trahit par le sort et privé de louange,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Ô Pince de l'éxile a qui l'on a fait du tort,
Et qui, vaincu, toujours se redresse plus fort,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi qui sait tout grand roi des choses souterraines,
Guerisseur familier des angoisses humaines.

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi qui même aux lépreux, aux pariats maudits,
Enseigne par l'amour le gout du paradis,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Ô toi qui de la More, ta vielle et forte amante,
Engendras l'Espérance, - une folle charmante!

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi qui fait au proscrit ce regard calme et haut
qui damne tout un peuple autour d'un échafaud,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi qui sait en quels coins des terres envieuses
Le Dieu jaloux cacha les pierres précieuses,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi dont l'oeuil clair connait les profonds arsenaux
Où dort enseveli le peuple des métaux,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi dont la large main cache les précipices
Au somnambule érrant au bord des édifices,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi qui, magiquement, assouplis les vieux os
De l'ivrogne attardé foulé par les chevaux,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi qui pour consoler l'homme frêle qui souffre,
Nous appris à mêler le salepêtre et le spoufre,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi qui pose ta marque, ô complice subtile,
Sur le front du Crésus impitoyable et vil,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Toi qui met dans les yeux et dans le coeur des filles
Le culte le la plaie et l'amour des guenilles,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Bâton des exilés, lampe de inventeurs,
Confesseur des pendus et des conspirateurs,

Ô Satan, prend pitié de ma longue misére!

Père adoptif de ceux qu'en sa noire colére
Du paradis terrestre a chasser Dieu le Père,


Prière

Gloire et louange a toi, Santan, dans les hauteurs
Du ciel, où tu régnas, et dans les profondeures
De l'enfert, où vaicu, tu rêves en silence!
Fais que mon âme un jour, sous l'Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l'heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s'épandront!

Baudelaire

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 09:56

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 17:59